Boulu...ben oui, c'est moi !

Séquence... émotion !!

Vous connaissez mon attachement à l'enfance, que ce soit en général ou la mienne en particulier...

Ce matin, je reçois un mail de mon frérot qui confirme bien qu'il est bien du même sang que moi...

"Regarde et écoute... Si tu n'aimes pas ça (clip et chanson), je signe le papier de Maître Dugenou confirmant que tu n'es plus mon frère... "

Je confirme.. Nous sommes bien frères.....

 

 

 
 
N.b : Si cet air vous dit quelque chose, c'est normal... C'est une reprise d'un bon vieux "Tears For Fears" bien 80's...

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Promis...

... Je ne vais pas vous inonder chaque lundi de photos de mes enfants... Non non.. Mais là, c'est la première aux côtés de ma petite louloutte... Qui était bien malade.... Mais ça ne l'a pas empêché de faire des tonnes de sourires et de bisous-bisous...

 

Je sais, je suis toujours aussi "photohygiénique"... Un art consommé de me rendre ridicule avec un simple sourire...

Sinon, les compteurs semblent arrêtés pour le petit jeu... Je dépouille et vous tient au courant... 

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L'éternité

Non, rassurez-vous, je ne vais pas philosopher sur la vie, la mort, où va-ton, le tunnel blanc, patati pâte à tarte... Non non...

Ce samedi matin, je me rends faire quelques courses pour le dîner familial ( rooo, comme ça fait du bien de dire ça... ). Je sors du magasin, sifflotant avec mon petit cabas... Pour que vous comprenniez bien la suite, sachez que la nuit de vendredi à samedi fut terriblement venteuse... C'est déjà pour cette raison que j'ai laissé ma moumoute à la maison... Une rafale ne va quand même pas faire disparaître mon atout majeur de séduction... Non mais... Donc, me voilà tête nue pour affronter le vent d'hiver... Et boudiou, c'est que ça souffle encore... Un bourrasque fait virevolter tout alentour... Je m'apprête à tourner le coin de ma rue lorsque soudain !!!!!.........

( Encart publicitaire à vendre... )

 

Soudain... Un morceau d'eternit de 30cm sur 30 me tombe quasi sur les pieds dans un grand fracas !!  Un gros carré bien pointu aux coins... Brrrr... Je reste figé quelques instants... Un type vient à ma rencontre et me regarde mi-souriant mi-effrayé, se disant " celui-là, il est bordé de nouilles... ".
Dans ma petite tête, je scénarise déjà la scène atroce... Moi, par terre, l'ardoise enfoncée à moitié dans le crâne, mon paquet d'escalope, mon pot de mayonnaise et mes frites gisant bêtement à mes côtés...

Vous vous rendez compte? Mourir de cette façon ??  Alors que j'ai encore tant de belles choses à accomplir ??  Que je n'ai pas fixé dans  mon testament qui gérerait mon blog et le merchandising qui découlerait de ma mort trop tôt survenue ?? ( le must serait de revendre des petits bouts d'eternit, un peu comme une relique.. Top, ça !).

L'éternité.... Un surnom qui m'aurait alors parfaitement convenu... On est peu de choses... Un coup de vent... Et la vie s'envole... ( Mmmm... C'est décidé, demain je me lance dans la poésie.. J'suis trop fort... ) 

 

 

 

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ça fait plaisir !!!

Ce matin, de retour de Bruxelles et me dirigeant vers Namur, je me retrouve en 1ere classe face à Isabelle D. ( Non, pas Dupont... mais pas loin... ). Pour les extérieurs à ma chère Belgique, Isabelle D. est l'ancienne ministre écolo des transports... Mon ancienne ministre, quoi...
Quand vous êtes face à une vedette de la télé, du cinéma ou une personnalité politique, faut jouer profil bas.. Du moins, c'est mon avis... Donc, je fais mon petit boulot... "Bonjour ! Merci... "  et je continue mon chemin...
Dans la descente qui nous mène à Namur, là voilà qui se retrouve sur la plateforme à mes côtés... Pas un mot... Pas un regard... Normal, me dis-je... Et soudain....

"Vous allez bien ?"

Heu... Qui me parle ???   J'ai bien entendu ??

"Vous allez bien? ", me répète-t-elle....

Alors là, je suis scié....

"Oui oui, je vais bien... ça pourrait aller mieux, c'est sûr... "

"Je comprends... C'est pas facile.... Vous faites un métier ingrat... Toujours en 1ere ligne... "

Et voilà que la conversation s'installe... J'en revient pas... C'est la première fois que je tombe sur une ministre qui m'adresse la parole... Qui me sourit... Qui m'écoute.... Et qui en vient même à me dire qu'elle aussi, y a des jours où c'est pas évident pour le moral.... Bref... Une personne qui se dévoile quoi....

A sa descente de train, elle me salue une dernière fois en m'encourageant, me disant que je fais un beau métier, qui force l'admiration... Waaw....

Peu importe la couleur politique.... Une petite anecdote comme celle-là rassure.... Rassure sur le fait qu'il faut encore croire en nos hommes et femmes politiques...

Sympa... et bon pour le moral....

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A tous les pères....

Cette chanson, je ne la connaissais pas...

En l'entendant ce midi, je me suis senti touché en plein coeur... Même si le sujet ne me concerne plus à 100%, j'ai ressenti une telle sensation de tristesse dans la voix de l'interprète que j'en ai eu des frissons....

Alors, en hommage à ceux qui n'ont pas ( encore ) la même chance que moi, ces pères seuls et en manque d'affection, je dédie ce très beau texte....

 

Le vrai père

Ainsi tout droit de visite m'est ôté
Votre justice a tranché
Mon âme mon coeur je ne verrai donc plus mon bébé
comme on le voudrait

Je sais nous n'avons jamais atteint des sommets
je sais nous nous regardions doucement sombrer
Impossible de caresser à nouveau les cheveux de mon petit homme
D'embrasser son ventre dodu et lisse comme une pomme

Je sais tu ne supportais plus mes mains sur ton corps
Je sais tu n'étais plus très loin de souhaiter ma mort
Impossible de garder sur moi son odeur
Comme un précieux trésor
Et je cherche partout mon bébé son odeur
Peut-être suis-je déjà mort

Je sais tu m'as haï en silence toutes ces années
Je sais tu me méprisais, tu me maudissais
Je te dégoûtais je le sais, je sais

Apprête-toi donc à recevoir tous ces cadeaux recommandés
Une à une les partie de mon anatomie
Une jambe et puis l'autre et puis un bras et caetera
Mon meilleur ami se chargera de terminer la besogne pour moi
Quand il sera en âge mon amour n'aura plus
Qu'à reconstituer ce puzzle
Pour reconnaître enfin son vrai père

Cali

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Le porte-manteau

Hier, pour le souper hebdomadaire chez mes parents, je me suis fait assigner une tâche. Trouver une solution pour rendre lumineux la petite pièce située dans la cuisine et qui fait office de vestiaire. Ma mère y a ajouté un petit miroir. "Pour se regarder quand on met un bonnet ou un chapeau, tiens !" me répond-elle face à mon air circonspect. C'est sûr que c'est pas de refus, un peu de lumière, pour se mirer...

Perché sur une chaise, je me mets au boulot pour accrocher une espèce d'applique fonctionnant sur pile.

Mon frère arrive alors. Il tente de pendre son Duffel Coat au porte manteau nouvellement mis en place par ma mère et sa foreuse. Si vous pouviez voir cette foreuse, vous comprendriez avec quel outil Ramsès II a foré un trou pour installer une petite étagère dans sa pyramide, ou comment Torquemada torturait les païens pendant l'Inquisition... C'est bien simple, on se demande par quel bout la prendre !!!  " J'en prends soin !!  C'est un cadeau de ton grand père pour mon mariage !!". Tout est dit quand à la tournure de leur mariage, non ??  Et sa mère, elle lui a offert quoi, à mon papounet ??  Un nécessaire de broderie ??

Si je vous dis que le porte manteau en fer forgé est tombé du mur, de tout son poids sur les mimines de mon frangin ??  Heureusement qu'il ne fait pas de piano, le pauvre... Par contre, je peux vous rassurer quant à la qualité sonore de sa voix et de l'éventail de choix de noms d'oiseaux qu'il vous propose d'écouter...

Cette scène cocasse, lorsque je me suis mis devant mon pc pour vous la narrer, m'a fait tout de suite penser à un souvenir de jeunesse. En effet, mon grand-père paternel me louait toujours les qualités d'un livre qu'il avait lu dans sa jeunesse et qu'il avait adoré. Il en parlait toujours en riant aux éclats ( ce qui, connaissant l'apôtre, n'arrivait pas tous les mois...). Vers 18 ans, je suis tombé dessus par hasard, dans une bouquinerie de Redu. En souvenir de mon grand-père alors récemment  décédé, je l'ai acheté.

"Trois hommes dans un bateau", puisque c'est de ce livre dont il s'agit, est une perle... Une perle rare... Son auteur, Jérôme K Jérôme ( pas Bloche !!  Rien à voir.... Même si j'aime beaucoup cette BD... ) nous narre son expédition sur la Tamise avec ses 2 meilleurs amis, à l'époque Victorienne. S'en suit alors une suite de péripéties et d'anecdotes d'une modernité à faire pâlir d'envie de nombreux auteurs actuels.

Donc, dans ce fameux livre, Jérome K. Jérome nous narre la pose d'un tableau par son oncle Podger... Je fouille le net à la recherche de l'extrait. Et, lorsque je le lis, je me rends compte que j'ai vachement été influencé par son style !!   Tout ce que j'aime est dedans !! Sa façon de décrire est terriblement imagée.. On s'y croirait !!  Cet humour british, plein de moquerie et de sarcasme... Un délice...

Du coup, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager le plaisir que je viens d'avoir en lisant cette fameuse pose de cadre. ... Et de vous conseiller, par la même occasion, la lecture de ce classique de la littérature... (Le texte est long, mais faites-moi confiance, ça vaut la peine... Dites-vous bien que ce truc à plus de 100 ans !!!  Dingue... On croirait que cela été écrit hier...)

 

" (...)Il me fait penser immanquablement à feu mon oncle Podger. Vous n'avez pas idée du chambardement qui s'abattait sur la maison quand oncle Podger avait pris la décision de bricoler un peu. L'encadreur venait de livrer un tableau, et l'objet était là, attendant dans la salle à manger qu'on daignât le suspendre quelque part. Ma tante Podger s'inquiétait : par où devait-on commencer ? et oncle Podger répondait :

« Oh ! laisse-moi faire, je vais m'en occuper. Que ni toi, ni personne ne se tracasse ! Je me charge de tout ! »

Il retirait alors sa redingote et se mettait à l'œuvre. Il envoyait la bonne acheter pour dix sous de clous, pressait l'un des garçons de courir après elle pour lui préciser la dimension adéquate et, ainsi, mettait peu à peu en branle-bas la maison entière.

« Et maintenant, Will, va me chercher mon marteau, criait-il. Et toi, Tom, apporte-moi la règle. Ah ! il me faudra l'escabeau, et puis une chaise de cuisine. Jim ! Tu vas courir chez M. Goggles et tu lui diras que ton papa le salue bien et espère que sa jambe va mieux... et qu'il lui demande de lui prêter son niveau d'eau... Ne t'en va pas. Maria, j'ai besoin de quelqu'un pour me tenir la lampe. Quand la bonne reviendra, il faudra qu'elle ressorte chercher un bout de cordelière à tableaux. Tom ! - Où est Tom ? - Tom, viens ici, et prépare-toi à me tendre l'objet. »

Enfin il soulevait le chef-d'œuvre pour le laisser échapper aussitôt. Le tableau sortait de son cadre, il essayait de rattraper le verre et se coupait la main. Alors il sautillait dans toute la pièce, à la recherche de son mouchoir... qu'il ne trouvait pas, parce qu'il l'avait fourré dans la poche de son veston, lequel venait de disparaître. Il l'avait retiré à l'instant : où donc avait-il bien pu le poser ? Tout était momentanément suspendu ; les outils pouvaient attendre, chacun était tenu de se mettre incontinent à la recherche de ce fichu veston. Cependant mon oncle se démenait, houspillant à la ronde :

« Il n'y a donc personne dans cette maison qui sache où est mon veston ? Jamais vu une pareille équipe de ma vie ! Vous êtes six, et pas un qui soit capable de retrouver un veston que j'ai enlevé il n'y a pas cinq minutes ! Bon sang de bonsoir... »

Il se levait du fauteuil sur lequel il venait de faire halte, et constatait qu'il était assis dessus.

« Oh, ne cherchez plus ! s'écriait-il. Je l'ai retrouvé tout seul. Je me serais adressé au chat pour m'aider plutôt qu'à vous, que je n'aurais pas été plus mal servi ! »

Et, après qu'on eut passé une demi-heure à soigner sa coupure, qu'on eut acheté un autre verre, qu'on eut apporté les outils, l'escabeau, la chaise et la lampe, la deuxième tentative commençait. La famille entière, y compris la bonne et la femme de ménage, se tenait autour de l'officiant, prête à l'assister dans ses œuvres. Deux personnes tenaient la chaise, une troisième l'aidait à monter dessus, une quatrième lui tendait un clou et la cinquième venait à peine de passer le marteau, que le clou lui avait glissé des doigts.

« Et voilà ! disait-il d'un ton dépité. Le clou est tombé ! »

Et de nous mettre tous à quatre pattes à la recherche du clou, cependant qu'il restait planté sur sa chaise à ronchonner et à nous demander si on comptait le garder là toute la soirée.

Le clou enfin retrouvé, c'était au tour du marteau de disparaître.

« Où est le marteau, maintenant ? Où ai-je mis ce fichu marteau ? Vous êtes là sept, à me regarder les yeux ronds, et personne ne sait ce que j'ai fait du marteau ! »

On lui retrouvait son marteau, mais il ne distinguait plus la marque qu'il avait faite sur le mur, là où il devait enfoncer le clou, et nous grimpions l'un après l'autre sur la chaise à côté de lui, pour tâcher de la découvrir. Chacun la situait à une place différente, se faisait traiter d'imbécile, et s'entendait ordonner de descendre. Il s'emparait alors de la règle, mesurait de nouveau, pour finir par constater qu'il lui fallait prendre la moitié de soixante-quinze centimètres et trois huitièmes. Il se risquait à un calcul mental et devenait enragé.

Chacun se creusait les méninges pour faire mieux, et chacun obtenait un résultat différent et se moquait de son voisin. Dans la confusion générale, on oubliait la mesure prise, et il ne restait plus à l'oncle Podger qu'à reprendre la règle.

Il utilisait un bout de ficelle, cette fois-ci, et, au moment critique où ce bon vieux crétin se penchait sur son perchoir selon un angle de quarante-cinq degrés, tentant d'atteindre un point que les lois de l'équilibre lui interdisaient, la ficelle lui faussait compagnie, il tombait à son tour et atterrissait sur le piano avec un très bel effet musical dû à l'ensemble parfait avec lequel sa tête et son corps venaient frapper les touches.

Et ma tante Maria déclarait qu'elle ne permettait pas aux enfants de rester là plus longtemps si c'était pour entendre pareil langage. Pour finir, mon oncle Podger parvenait à situer de nouveau la place du clou, prenait ce dernier dans la main gauche, le marteau dans la droite, et s'écrasait le pouce au premier coup, lâchant l'outil sur les orteils de quelqu'un d'autre dont les hurlements s'élevaient en se mêlant aux siens.

Ma tante Maria faisait doucement remarquer que la prochaine fois que mon oncle Podger entreprendrait de planter un clou dans le mur, elle souhaitait qu'il le lui fît savoir suffisamment à l'avance pour qu'elle se préparât à passer une semaine chez sa mère, le temps que le clou fût planté.

« Oh ! vous, les femmes, vous faites une montagne d'un rien ! répliquait oncle Podger en se relevant. Enfin quoi, ce n'est tout de même pas un crime que d'aimer bricoler un peu ! »

Et il s'emparait à nouveau du clou et du marteau.

Cette fois, il ne ratait pas son coup : le clou passait à travers le plâtre, et la moitié du marteau avec lui, et oncle Podger, emporté par l'élan, manquait s'écraser le nez contre le mur.

Il nous fallait alors retrouver la règle et la ficelle, et la troisième tentative s'achevait par un deuxième clou dans la cloison. Enfin, vers minuit, le tableau était accroché, de guingois et précairement ; le mur alentour, sur plusieurs mètres carrés, semblait avoir essuyé un tir de mitrailleuse et tous, nous titubions de fatigue et de découragement, tous sauf oncle Podger.

« Et voilà ! » s'écriait-il, joyeux, en descendant lourdement de la chaise sur les orteils de la femme de chambre. Il contemplait avec une fierté évidente son œuvre dévastatrice, et ajoutait : « Quand je pense qu'il y a des gens qui auraient fait venir un ouvrier pour une bricole de ce genre ! »

Jérome K. Jérome "Trois hommes dans un bateau"

 

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Premiers résultats....

Décevant... Très décevant... Si ce n'est les plus fidèles, comme toujours... Et je les remercie... ( Roooh, je titille... Je titille... ).

Non sérieux... Franchement, je n'ai pour l'instant que  5 personnes qui ont joué le jeu... C'est peu... Très peu...

Allez !!  On se réveille !!  Non mais... C'est quoi ces mous ??? 

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6 petites choses que VOUS savez de moi....

Comme vous avez pu le constater, je viens d'être taggé par Viny...  Le genre de truc que je pense avoir déjà rempli 10 fois, mais bon... Je suis joueur... Le seul truc, c'est que je vais en modifier la suite... Vous allez comprendre....

Tout d'abord, les 6 "secrets" .... Pfffff.... Sais pas, moi..... Qu'est-ce que j'ai pas encore dit?

  1. Un jour, j'ai voulu mettre en bouche une grosse balle en plastique... ( mais pourquoi??? ). Le hic, c'est qu'une fois en bouche, pas moyen de la ressortiiiir !!!  Panique panique panique..... C'est les dents qui coinçaient, vous voyez ??  Je pense n'avoir plus jamais réussi à ouvrir une aussi grande bouche depuis ce fameux jour... Rien que de vous le raconter, j'en ai des frissons.. Brrr  ... ( Minute, je monte le thermostat... )
  2. A l'âge de 6 ans, je suis devenu pour la 1ere fois amoureux en découvrant Sheila dans son clip "Spacer"... Grrrrrr... Avec sa combinaison spatiale argentée toute moulante et ses.. bon, ok, je me calme !!!
  3.  Je voue une haîne féroce aux chaussettes de coton blanc dites de "Tennis" ... Beeeeuuuurk !! C'est un affront à la mode, ce truc !!  On devrait mettre une contredanse à ceux qui mettent ça avec des costumes...
  4. Un de mes cousins fut président d'une république !!!  Héééé oui !!!  Bon, c'est président de la république libre d'Outremeuse ( à Liège, pour les non-initiés), mais je trouve que ça en jette....
  5. J'adore l'odeur de l'herbe fraîchement coupée.. Mmmm... ( hého, je vous vois venir avec vos gros sabots ... J'ai pas dit que j'adorais tondre la pelouse... Nuance !!  Sert à rien de me demander de venir... En plus, je prends pas les titre-services...)
  6. J'ai horreur qu'on me touche quand je parle avec quelqu'un... Vous voyez le genre ??  Ces personnes qui vous prennent par le bras ou mettent leur main sur votre épaule quand ils discutent avec vous... Même si vous ne les connaissez pas plus que ça... J'aime pôôô.....

Voilà pour les 6 machins truc....

Ce que je vous propose, maintenant... Pour faire interactif..... Vous allez me dire, via mail ( boulubulle@gmail.com ) les 6 choses que vous savez de moi.. Oui, de moi... Soit parce vous me connaissez, soit parce que vous êtes un fidèle lecteur ( ou lectrice... of course.. ). Que ce soit au niveau de mon physique, de ma vie, de mes goûts... Quelles sont les 6 schmurtz  qui vous viennent en tête, paf !! 
Je récolte les copies et je fais un petit hit-parade... Juste pour voir...

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My God !

Juste pour les fans... Une info de la plus haute importance...

Suite à la sortie de leur nouveau cd, prévue en avril, le groupe belge ( cocoricooo!!! ) dEUS entreprendra une mini tournée dite de "petites salles"... Et justement, y a une petite salle à Liège, tiens !!  Plus précisément à Droixhe... Original, ça !!

Rendez-vous le 30 avril !!  

Pour les fans, toujours, voici le 1er single en esssclusivité mondjale !!!  ( je l'ai moi même enregistré avec mes mimines sur le net, en direkk... C'est vous dire !!  )

 

 

On peut dire que c'est radicalement différent !!  Mais j'aime beaucoup !!

Voilà... Fin de la parenthèse.... A bientôt !!! 

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Chanson cool du dimanche matin....

 
 
Y a quand même de bons groupes français.... Et pas assez médiatisés à mon goût... Mais bon... Peut être seront-ils présents aux Francos... Moi, j'adore...
 
 

Cocoon "On My Way"

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